DE LA DIFFICULTÉ DU COMMENTAIRE ET DE LA VIOLENCE DU CAPTCHA

Publié le par Thierry

Salut cher(e) tripli(e), (chu pas très fort en écriture inclusive)

 

Plusieurs personnes de notre charmante assemblée chantante (dis donc, il fait dans le soft notre blog master, il a dû trop chanter ce matin, fatigué), plusieurs donc, disais-je m’ont fait remarqué qu’il était relativement complexe de laisser un commentaire sur ce blog.

Eh oui, une féroce CAPTCHA veille au grain, et vérifie sans pitié aucune que l’émetteur du message est bien un humain.

Elle le vérifie tellement bien que, la plupart du temps, les humains ne parviennent pas à le prouver qu’ils le sont, …humains.

Et pourtant l’erreur elle-même est humaine, mais la CAPTCHA n’en a cure, et ne transmet pas le message au blog master.

Et vous savez quoi ? (j’ai horreur des phrases qui commencent comme ça)

Eh bien, le blog master, il adore les messages, les commentaires, même les tous petits.

Alors ne reculant devant aucun effort pour obtenir ces graals du gardien de blog, votre serviteur a écrit un mode opératoire hyper hyper simple (Lulu ne me regarde pas comme ça !).

Il l’a écrit où ? Eh bien élève Gégé, il l’a écrit tout en haut du blog.

Quel que soit votre moyen d’arriver sur le blog, vous ne pouvez pas le louper.

DE LA DIFFICULTÉ DU COMMENTAIRE ET DE LA VIOLENCE DU CAPTCHA

Là, si vous ne le voyez pas, c’est pas des lunettes qu’il vous faut, c’est un chien (Coluche).

Et avec cette méthode, le vilain Cerbère reste à la niche et ne vous demande pas de taper des lettres biscornues. Y a pu qu’à mettre son nom, son mail, un titre, un message où on dit ce qu’on veut et de cliquer sur… « Envoyer » (Bien Gégé)
 

DE LA DIFFICULTÉ DU COMMENTAIRE ET DE LA VIOLENCE DU CAPTCHA

Alors, sivouplé, un p’tit commentaire pour votre pauvre blog master.

 

J’ai bien aimé la répèt de ce matin, ça commence vraiment à être fun, et en plus, y a plus de partoche (ou presque), et ça c’est hyper méga over coolissime.

Malgré cela, y se passe un truc étrange, que j’ai remarqué ce matin : bien que la plupart d’entre nous n’a plus de partoche dans la main, un nombre non négligeable de TPN ne regarde pour autant pas le chef.

Et pourtant, il donne de temps en temps 2 ou 3 informations pas négligeables, qui le font beaucoup transpirer.

En fait, il fait des efforts pour qu’on le voie, en gesticulant comme un pantin, alors il est un chouya vexé quand on ne le remarque pas. L’égo est encore plus difficile à terrasser qu’une CAPTCHA.

Pour le chant « Et on n’y peut rien », je comprends, on regarde les danseuses, et là not’pauv’ chef de chœur ne peut pas rivaliser, mais pour les autres chants ? Je vois pas.

Sinon, je trouve que ça commence à avoir vraiment de la gueule, on a bien bossé. Bon, ok, un peu limite pour les hommes dans le deuxième couplet de l’envie. Heu, les gars, faut qu’on bosse le « par cœur » sinon, ça craint à donf, Ah que c’est nous qu’on a le chant…

On pense bien que la répétition de mardi prochain aura lieu à l’espace 2000.

J’espère des montagnes de commentaires.

Biz, blog master.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Lulu 31/03/2018 11:39

Moi, Alexandra, petite fille de Lulu, comprends pas tout à vos messages, :-), mais Lulu me dit de te dire, qu'elle ne te regarde pas de travers Thierry; elle es trop concentrée à regarder Denis dans les yeux.

CATHERINE LIX 26/03/2018 11:41

Zénith tubs !

Vous pardonnerez le jeu de mots douteux du titre mais je voudrais simplement saluer les efforts faits par tous pour chanter en choeur par coeur et vous dire que notre plaisir de chanter sera total et (celui des spectateurs du même coup) quand nous nous ferons confiance et lâcherons prise pour nous laisser vivre la musique.Soyons zen pour chanter nos tubs et approchons la zénitude même si le Zénith n'est pas notre future salle de concert !

michele 25/03/2018 20:38

Je n'ose pas rivaliser avec le style "Charlie Hebdo" mais je dirai
"Errare humanum est" allez-y les TPN...