MESSAGE DE JEAN MICHEL

Publié le par Thierry

 Vingt dieu! Elle y va pas par quatre chemins la madame infirmière

   ÉNORME COLÈRE D'UNE INFIRMIÈRE............................

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MAGNIFIQUE EXPLICATION DE NAOMI KLEIN

Publié le par Thierry

Bon, ok, c'est en américain sous titré, mais c'est court, très clair et vraiment très facile à suivre.

https://la-bas.org/la-bas-magazine/chroniques/naomi-klein-le-coronavirus-du-capitalisme

Bizzz. T.

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QU’EST-CE  QUE LE TEMPS DU CONFINEMENT VA CHANGER POUR NOUS ?

Publié le par Thierry

Salut salut,

 

Nous étions nombreux à être emportés dans un courant frénétique d’actions quotidiennes, qui s’accélère d’année en année via nos outils de communication électroniques. Dans ce tumulte, soudain, le calme, au moins un ralentissement, comme ca tout d’un coup, pour (quasiment) tout le monde, qu’on le veuille ou non.

Lorsqu’on évoque d’éventuels grands changements de sociétés, on me répond « oui, c’est intéressant, mais bon, s’il n’ y a que la France qui s’y met, ça marchera jamais ».

Bien sûr, on sait que ça n’est pas vrai, car cette même France, dans le passé a fait des choses toute seule au début, comme par exemple établir la république et la démocratie dans un monde purement royaliste.

Mais bon, depuis quelques années, je me demande quand même quel pourrait être l’événement qui puisse concerner au même moment la majorité des pays de notre bonne vieille terre. J’ai imaginé plein de trucs, comme une prise de conscience mondiale des dangers de l’ultralibéralisme, mais force est de constater que je n’avais pas envisagé que ça arrive via une pandémie… Un virus microscopique qui ébranle tout le système, c’est over ouf !

Or, nous sommes maintenant des milliards d’humains confinés (voir les blagues de Jean Michel), qui ont le temps de se poser des questions, et de constater les terribles dangers qu’ont fait émerger nos modes de vie actuels.

Alors, si on faisait le point sur nos réflexions du moment ? Gégé a démarré la série avec l’article précédent, et pour tenter d’apporter ma petite pierre à l’édifice, je propose quelques réflexions, qui bien sûr, comme d’habitude, n’engagent que moi, même si le plus souvent j’essaie de citer des sources.

Je serais vraiment content de recevoir des remarques ou des réflexions complémentaires, même si elles ne sont pas du même avis que le mien.

Peut-être est-il temps que la politique, le fait de choisir, reprenne un peu le pas sur la logique purement financière du monde ?

Par exemple, on peut faire bosser tout le monde plus si les ressources sont infinies, mais elles ne le sont pas. Donc la réduction du temps de travail devient inévitable.

Depuis longtemps on se rend compte que l’augmentation de la productivité permet de fabriquer de plus en plus de produits et de services avec de moins en moins de personnel.

Quand j’ai étudié les mathématiques en 1ère et en terminale, je me suis particulièrement intéressé à ce que les mathématiciens appellent « la limite en plus ou moins l’infini », c'est à dire, dans notre cas, qu'est-ce qu'il se passe dans longtemps si ça continue comme aujourd'hui.

Et la limite en plus l’infini de cette courbe (moins de travail pour plus de production) aboutit à « tout est produit sans aucun travail ».

Les détenteurs des outils de production vont-ils consommer eux-mêmes les millions de voitures produites par des centres de production dépourvus d’humains ?

Vont-ils ne produire que des voitures de luxe destinées aux autres détenteurs d’outils de production qui seront en train de manger les millions de tonnes de tomates qu’ils auront produit mécaniquement ?

En réalité, lorsque tout se produit seul, que perd l’ultra milliardaire à continuer à produire ? rien.

Sauf que le sacro-saint esprit judéo chrétien nous tient par la barbichette : si tu ne souffres pas pour obtenir ton pain, tu n’auras pas de pain.

On me dit qu’il n’est pas possible d’avoir un meilleur niveau de vie et de travailler moins.

On essaie de me faire croire que c’est réellement impossible. Du genre : « ah d’accord, monsieur l’utopiste, du coup on travaillerait moins et on serait plus payé ? Allons, il faut rester raisonnable, ouaf ouaf, je pouffe ! »

Et pourtant, l’impossible s’est déjà produit : on travaille beaucoup moins qu’il y a 100 ans, et le niveau de vie est meilleur.

Au début du 20e siècle, on travaillait 16h par jour, et 6 jours par semaine. Et bien sûr, zéro congés.

Aujourd’hui, quand on est salarié (soit 90% de la population française, sources INSEE 2018 - https://www.insee.fr/fr/statistiques/2424696) on travaille officiellement 7h par jour et 5 jours par semaine et on bénéficie de 5 semaines de congés payés.

Et on a des millions de chômeurs structurels (depuis des années), ce qui semble indiquer que nous travaillons encore trop.

En 1936, des lois sociales ont été votées au moment du front populaire et on n’en est pas mort.

Et non seulement on n’en est pas mort, mais elles signent le départ des « 30 glorieuses ». (années de 1945 à 1975, bien sûr aidées par la reconstruction qui a suivi la guerre).

A l’époque, les discours des financiers étaient exactement les mêmes : « si on donne des congés payés et qu’on passe aux 40 heures, la France sera ruinée, elle ne sera plus compétitive. »

La preuve, elle n’a jamais été aussi compétitive, je mets de côté bien sûr la période de la guerre et de l’occupation.

Qui oserait dire aujourd’hui que les congés payés c’est de l’abus ? Et la sécu et les retraites ?

Mêmes les plus acharnés du travail trouvent normal d’avoir quelques vacances. Eh bien, ces vacances, qui nous semblent si naturelles aujourd’hui, ont été obtenues par la violence et le combat.

Ce n’est pas le front populaire qui a créé tous ces partages de la richesse, car les hommes politiques de cette époque n’étaient sans doute pas meilleurs que ceux d’aujourd’hui.

Ce sont exclusivement les luttes (manifs et grèves) qui les ont accompagnés. Même le plus à droite politiquement ne remet pas en cause ces acquis qui semblent vraiment naturels aujourd’hui.

Donc si on essaie de déterminer une projection à l’infini de cette logique, un jour on ne travaillera plus du tout, et les machines feront tout. Même si bien sûr, on sait que ça va se faire progressivement, il est nécessaire d’accompagner cette tendance au fur et à mesure.

Si on crée une limite infranchissable de 8h par jour en face d’un système de productivité qui évolue très vite, on prend de gros risques.

Ce mouvement sera d’autant plus rapide qu’on ne pourra pas éternellement continuer à produire autant de biens car les ressources de la planète ne sont pas infinies (voir le questionnaire de l’article précédent : http://www.troispetitesnotes.com/2020/04/un-texte-de-gege-du-vrai-gege-en-chair-et-en-os.html ).

Les spéculateurs de l’économie sauvage veulent nous faire croire (un peu de la même manière que pour les lois humanistes) que, si on réduit un peu notre consommation, c’est la bougie et l’âge de pierre.

Je ne pense pas que si on limite la consommation d’objets en plastiques inutiles ou si on décide de revenir à un changement de mode vestimentaire seulement une ou deux fois par an (au lieu de 6 fois par an), on va tous tomber dans une dépression terrible…

Le confinement du COVID-19 va sans doute nous montrer que consommer moins ne rend pas plus malheureux, mais qu’au contraire, on s’en trouve plus disponible pour échanger avec ses voisins ou pratiquer la solidarité, et ça, il me semble que ça rend plus heureux..

Actuellement, pendant que l’oligarchie financière mondiale tire les bénéfices des licenciements boursiers, la collectivité (les contribuables) verse des indemnités chômage pendant quelques mois aux méritants qui ont eu la chance de travailler auparavant, et un RSA aux autres.

Laisser les gens dans la misère, c’est dangereux : rien n’est plus dangereux qu’une masse de gens qui n’ont rien à perdre. Même les milliardaires cyniques qui maitrisent le monde le savent bien. https://www.franceculture.fr/emissions/la-question-du-jour/pauvrete-pourquoi-la-situation-saggrave

Alors quoi ? Faut-il les supprimer ? Je suis persuadé que ces pensées horribles ont dû traverser l’esprit de certains d’entre eux…

Aujourd’hui, quand on a besoin de faire moins d’effort pour obtenir un même résultat, on ne dit pas on n’a plus de temps libre, on dit « il y a plus de chômage ». On ne se rend pas compte qu’il s’agit d’une idéologie et non pas d’une loi naturelle.

Quand on est chez soi, et qu’on a trouvé une astuce pour réaliser plus vite une corvée, on est content. Alors qu’au niveau professionnel, c’est une mauvaise nouvelle.

Même l’oligarchie financière mondiale sait qu’il y aura de moins en moins de travail grâce à la mécanisation. Nos politiques qui sont aux ordres de cette oligarchie (de toute façon, comment feraient-ils autrement ?) le savent aussi.

Tous les économistes, même s’ils ne le disent pas, savent qu’il faudra partager le temps de travail.

Pourquoi s’arrêter à 35h par semaines ? Pourquoi pas 46 ou 23 ? C’est écrit par un démiurge sur une quelconque table de la loi ? (pardon Josiane, ça m’a échappé)

«  11ème commandement : 35h par semaine tu travailleras ? »

On a réussi à ajouter un jour de repos dans la semaine, et il faudrait s’arrêter là ? Alors que la mécanisation et les nouvelles technologies allègent la peine de tout le monde ? Pourquoi ?

Que fera-t-on des gens qui n’ont plus de travail ?

Aujourd’hui il y a plusieurs millions de chômeurs en France, et encore, on ne compte pas les temps partiels imposés, les gens qui ont réalisé 3 jours d’intérim dans le mois, etc…

Un jour viendra, pas si lointain, où le travail sera totalement mécanisé, seulement bien entendu si l’espèce humaine n’a pas complètement détruit ce qu’on appelle aujourd’hui la civilisation.

Si, comme je l’espère (en tremblant) nous échappons au scénario à la « MAD MAX »(le vieux film, pas le tout récent), et que nous trouvons des ressources pour que des décisions politiques viennent remplacer la pure logique financière ultra libérale, alors il faudra se confronter à la fin du travail.

La richesse ne voudra alors plus rien dire puisqu’il n’y aura plus besoin de pauvres pour faire le travail.

La retraite

En 1960, il y avait 4 actifs pour un retraité, et aujourd’hui il y a environ 2 actifs pour un retraité. Parallèlement, l’espérance de vie augmente.

D’aucun, qui y ont intérêt, veulent nous faire croire que de ce fait là, il faudrait allonger le temps de travail, ce qui est rigolo quand on sait que les mêmes nous disent que les jeunes n’ont pas de travail, et que ce sont ces mêmes-là qui nous foutent à la porte parce qu’on est trop vieux, ou bien qui nous mettent au chômage pour faire fabriquer leurs produits par des chinois, pour quelques centimes de marge supplémentaires.

Or, en France en 1960, les 4 actifs en question créaient 1000 milliards de produits et services en euros d’aujourd’hui.

De cette somme, 100 milliards d’€ étaient consacrés aux retraites, et  900 milliards étaient consacrés au reste de l’économie.

En 2010, les 2 actifs créent 4000 milliards de produits et services en euros constants, dont 200 milliards pour les retraites et donc 3800 milliards pour l’économie.

Et on veut nous faire croire qu’il n’y a pas assez d’argent pour financer les retraites ? Où part cet argent ?

Est-ce que nous sommes tous d’accord pour dire que depuis de nombreuses années, le PIB (https://fr.wikipedia.org/wiki/Produit_int%C3%A9rieur_brut) augmente, parfois faiblement, mais qu’il augmente ?

Est-ce que nous sommes d’accord pour en déduire que le PIB aujourd’hui est plus élevé qu’il ne l’était il y a 20 ou 30 ans ?

Dans le même temps, on nous dit qu’il n’y a plus d’argent. Où est parti tout ce surplus de PIB ?

Depuis la chute du mur de Berlin, la moindre mesure politique humaniste ou sociale (genre congés payés) = gauche = communisme = URSS = goulag.

On ne peut plus évoquer la moindre mesurette qui permet de soulager la souffrance des plus pauvres, de mieux répartir les fruits de la productivité sans entendre dire « t’as pas entendu parlé du mur de Berlin qui est tombé ? »

« Tu veux des chars soviétiques sur les champs Elysées ? Tu veux finir au goulag ? ».

Il semble normal aujourd’hui que des groupes financiers cyniques fassent fabriquer des produits en plastique polluant par des esclaves au sein de goulags modernes en Asie, et tout cela au nom d’une sacro-sainte concurrence.

Si cette concurrence existait vraiment, tous les produits coûteraient moins chers, mais ce n’est pas ce que l’on constate.

Je vais vous sembler cynique, mais on peut imaginer que, si on a des esclaves en Asie, on est donc forcément riche ?

On nous dit qu’on délocalise les entreprises pour résister à la concurrence internationale, et qui dit concurrence, dit baisse des prix.

On se dit, super, la paire de ski TRUCMUCHE qui coûtait 500 € ne coutera plus que 150 € ! C’est génial, avec un salaire de 1500 € par mois, on va vivre comme des nababs, puisque les prix vont baisser grâce à cette fameuse concurrence.

Ben non, on assiste même à une baisse du pouvoir d’achat (donc une hausse globale des prix).

Comment ça se fait ? Elle est où cette rude concurrence mondiale sur les prix qui a obligé les financiers à délocaliser ?

En réalité, le groupe financier a ruiné des familles entières en France, pour obtenir une marge supplémentaire, parfois réduite à quelques euros par pièce produite.

Ce faisant, il scie la branche sur laquelle il est assis, car il ruine ses clients en les dépouillant d’un juste salaire.

C’est donc bien cette oligarchie jamais rassasiée et toujours avide, qui empoche le complément de bénéfice qu’a engendré la délocalisation dans des usines esclavagistes.

Il semble en revanche totalement criminel de parler d’une juste répartition de ces monstrueux bénéfices entre les gens qui travaillent et ceux qui n’ont fourni que leur capital.

Peut-être est-il temps que la politique, le fait de choisir, reprenne un peu le pas sur la logique purement financière du monde ?

Force est de constaté que nos systèmes de représentation démocratiques ne nous protègent pas des dérives idéologiques en cours. Car, quelles que soit le résultat des élections, les décisions politiques vont toujours dans le même sens : 1% d’ultra riches qui siphonnent la richesse produite par les 99 autres %.

Alors, oui, comment faire ? donner les rênes à un autre humain, qui sera certainement corruptible ou manipulables ?

On peut évoquer le RIC (Référendum d’Initiative Populaire) ? Mais dans ce cas, comment éviter la manipulation des foules par la fabrique du consentement, via les média aux mains des groupes financiers ? (voir l’article sur ce sujet : http://www.troispetitesnotes.com/2020/03/le-retour-de-gege-ou-la-recette-du-confinement-actif.html )

Contrairement à ce que veulent faire croire certains populistes, le RIC ne revient pas à faire basculer un gouvernement par la seule volonté de 700 000 individus.

Le chiffre de 700 000 (éventuellement révisable) permet seulement de provoquer un référendum.

C'est à dire par exemple, si 700 000 personnes pensent qu’il faut virer Macron, il ne sera pas viré pour autant. Il y aurait seulement l’obligation de provoquer un référendum national, et c’est seulement si la majorité des votants (de tous les français inscrits sur les listes électorales) exprime le même souhait, que Macron sera viré.

On peut aussi imaginer une loi qui oblige à voter, comme en Suisse, qui n’est pourtant pas connu pour être un repaire de gauchistes.

Un chef d’état, dont les décisions sont contrôlées par un système comme celui-là, devra effectivement travailler pour le bien commun.

Certains disent : ouais, mais du coup, les gens le foutront dehors quand il sera nécessaires de prendre des décisions difficiles pour la population.

On voit bien en ces temps de crise, que la majorité des gens joue le jeux, que les soignants par exemple, sont prêts à risquer leur vie pour continuer le service public… Si on leur en explique les vraies raisons.

Je suis persuadé qu’une démocratie plus participative pourrait apporter plus de bien commun. Les détracteurs de ce système disent « ouais, c’est bien beau, mais bon, les gens connaissent peu les techniques, et si on leur demandait de choisir un carburant de fusée pour aller dans la lune, ils choisiraient le gas-oil car c’est moins cher. »

C’est bien prendre les gens pour des c…

Le principe du RIC repose sur les choix de société et non pas sur les détails techniques. Exemple dans ce cas, mesurer la réelle opportunité pour le bien commun d’aller sur la lune ?

Voilà voilà quelques pistes de réflexion. A vos claviers pour apporter votre pierre à l’édifice. Chacun voit le monde depuis un angle de vue particulier, et c’est ça qui fait la richesse de l’échange.

Biz. T.

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MAGNIFIQUE CHANSON

Publié le par Thierry

Magnifique chanson sur notre époque...

https://youtu.be/4UX6Wsr8GMU

 

Biz. T.

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UN TEXTE DE GEGE, DU VRAI GEGE EN CHAIR ET EN OS

Publié le par Thierry

salut...ci dessous le lien avec un autre article:

http://www.bruno-latour.fr/sites/default/files/downloads/P-202-AOC-03-20.pdf

> on est bien aussi dans le sujet de la liberté de la presse (entendu ce matin sur France inter entre 8 et 9h!!! donc on peut entendre si on veut bien, non ?) le plus de ce texte est qu'il ne se contente pas de dénoncer mais demande aux individus de se responsabiliser(par la réflexion de ce qu'ils désirent vraiment)

> en effet le gros gros problème de la simple dénonciation est de déresponsabiliser celui qui se sent atteint puisque ce qui arrive n'est pas de sa faute (mais celle du capitaliste,financier, macron etc etc...).Après reste le problème de la représentation de la majorité car la nature de l'homme est ce qu'elle est et la "masse" s'est toujours "reposée" sur le plus fort , dans l'ordre du temps: le plus fort physiquement,ensuite le plus moralisateur (les curés) aujourd'hui le plus riche....s'en remettre aujourd'hui aux seuls dénonciateurs serait une mauvaise solution puisqu'ils ne sont pas exemptent d’arriérés pensées non plus.....

 

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