DEMAIN, ON FINIT LES RESTES.

Publié le par Thierry

Princesses zé princes de la marche du mont, recevez mes hommages du souar,

Samedi nous marchâmes dans la joie et l’allégresse parmi les lys Marthe à gond, zé les fleurs des champs, et des chants aussi.

Quand tout à coup, installé au beau milieu d’une magnifique clairière (on dira que c’était une clairière, on dit s’qu’on veut d’abord), un magnifique festin fabriqué de main de maître par des Dieux du dévouement et du barbecue.

Merci à vous, ceux qui se sont levé dès potron minet, à l’heure comme qui dirait du laitier, demain dès l’aube à l’heure où blanchît la campagne, qui ont arpenté plus que moult fois les chemins (mal) empierrés pour nous préparer cette réception digne d’un roi.

Le vin coulait à flot, les cygnes gras et les gibiers ornaient la table, les femmes dansaient nues, les ménestrels menestraient et les moutons moutaient, bref que du bon.

Puis nous apprîmes, par un texte à rime ce qu’une femme fait au lit, et quelles jouissances elle en retire.

Bon, là, je voudrais faire une pause. Autant les premières chansons avaient un coté raisonnable, à mon avis un peu appuyé, autant là, le père Denis (heu, j’veux dire not’bon maître de chant… veuillez excuser votre humble serviteur de cet écart de langage bien innocent, et comme qui dirait fort… tuit), le père Denis disais-je, s’est lâché hyper grave.

Vous savez où j’ai trouvé les paroles de cette délicieuse chanson, grâce à google himself ? Sur un site que j’ose pas vous dire le nom, entre une chanson qui s’appelle « De Nantes à Montaigu », et une autre qui s’appelle « le trou de mon… j’ose pas écrire la suite, mais ça commence par « c » et ça finit par « ul »(la honte rougit mon front) ».Je vous le fait bref : c’était pas du Baudelaire, ni du mignonne allons voir s’il arrose ». C’était plutôt « Mignonne allons voir si elle embaume ».

Un message de pet, en quelques sorte… Une vraie chanson de 3e mi-temps, qu’on chante haut quand on a trop bu, avec une fierté dans la voix, dans une mélodie toute pleine de douceur façon cor de chasse au moment de l’hallali : sur la même musique on pourrait dire « tayau ô tayau ô ». Enfin, tout ça pour dire que moi, j’l’a trouve super bien.

Denis et ses trois grammes, se sont appliqués à nous enseigner ce monument du génie cynégétique et de la scatologie réunis, un vrai moment de bonheur. Grand merci aux inventeurs des salles de garde.

Lors donc les princesses zé princes de l’organisation de ces festivités, ont prévu très largement les nourritures du corps, et donc, nous nous sommes trouvés avec un stock de mangeage suffisant pour renouveler cette expérience.

On va donc finir (c’est obligatoire) les restes, lors de notre répétition de mardi (oui Gégé, demain), la dernière de l’année chantante 2012/2013. Mais non Gégé, pas sur le mont des Princes.

Je ne sais pas quelle chanson, not’bien aimé chef va nous enseigner lors de cette pénultième séance avant les vacances, mais vu le crescendo depuis quelques semaines, je pense que la fille ainée ne va pas faire que des paniers.

Je vous souhaite une excellente soirée princesses zé princes, que la nuit vous soit douce. Mesdames, quand vous vous coucherez, souvenez-vous qu’il ne s’agit que d’une chanson, et qu’il serait dommage de la trahir en la faisant descendre dans la vaine matérialité du monde.

A pluche,

Thierry.

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michele 26/06/2013 22:44

Un grand merci à Maryse notre poète et à Thierry notre journaliste satirique, c'est un régal de vous écouter, de vous lire...

Thierry 29/06/2013 19:14

Merci pour tes encouragements.