RAPPEL POUR CE SOIR

Publié le par Thierry

18H00 : début de la répétition des chants communs, après on laisse l’église à nos amis dijonnais, pour leur répétition d’avant concert.



18h30 : grosse équipe pour préparer la salle d'après concert, et pas que les filles, et même surtout les hommes. On va leur montrer que la parité, on sait ce que ça veut dire ! Mais non, Gégé, cçaécrit pas comme ça « gars lent ».



22H30 (ou à peu près) débarrassage des estrades et stockage dans le voitures. L’équipes auto désignée de la poignée de gaillards qui démonte les estrades, aimerait un solide coup de main, car si plus nombreux, y a moins de boulot pour chacun, et avec un peu de chance, il reste un fût ou deux de vins pour les fiers rangeurs (euses ?) d’estrades. Voire même un bout de quiche.



Qu’est-ce qu’on apporte à manger ?



Heu, là c’coup ci, y faut pas déconner. D’habitude, vous en faites qu’à votre tête, vous faites même pas ce que votre pôvre blogmestre vous écrit, bouhouhouhou…



Non, là, chui sérieux : Maame Marie Christine, juste après un petit (?) verre de Génépi, elle est venue juste à côté de maître Denis (vous savez pas ce que ça lui coûte… mais non, Gégé, pas à Denis, c’est à Marie ça coûte de parler toute seule devant tout le monde), et elle a vivement insisté, avec un sol do dièse bémol dont elle seule a le secret, sur la répartition du sucré salé.



Connaissant Maame Marie, c’est pas pour faire suer le pèlerin (ben quoi, oui, je fais le chemin de COMPOSTELLE) qu’elle nous demande ça.



Je subodore que dans les concerts précédents, la répartition naturelle (chacun fait ce qu’il veut) a pas dû être bien heureuse. Genre, y avait 82 quiches, une tarte et pas d’eau.



Alors, cette fois elle a dit que, dans la mesure du possible (mais bon, c’est juste parce qu’elle est très polie, et que même si la mesure est pas trop possible, y vaut mieux faire comme ça, c'est ça que ça veut dire),







Les alti apportent du salé,



Les sopranes du sucré.







Les hommes de la charcuterie, du pain, du jus de fruit,… (je mets trois points, car j’ai pas tout noté ce qui a été dit. Pleurez pas, le vin cé prévu par fûts entiers, d’après Jean Marc)

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