DU RIFIFI À OLD-LAND

Publié le par Thierry

Bonsoir les gens du chant et de LA BALME,

 Quelques précisions pour notre prestation de samedi :

Il faut être à l’EHPAD à 15h45 pour une ultime répet en costume.

Et justement, le costume, lequel on met ?

 Eh ben, cette fois c’est vraiment différent, haut blanc si possible et bas comme on veut. Genre tong (on dit « entre doigts » en pinçant les lèvres quand on est instruit des choses de la mode. Les tongs, c’est méga rindardos ») et bermuda (ouais, pantacourt si on préfère).

Les contemporains d’Hérode nous offrent un coup à boire, mais comme nous zarrivons en masse, il serait préférable qu’on amène un peu de sopraltocrésal ou de la dive boisson, fruit de la terre et du travail des hommes comme on dit. Car il n’est pas sûr que dans la maison de nos ainés nous trouvions un tonneau de jus d’octobre mis en perce. Une bonne surprise est toujours possible mais si on a pris la précaution d’apporter notre propre carburant, on aura du coup, deux bonnes surprises.

On chante dehors (sauf si TOUTATIS nous invite à regagner un abri, par les discrètes manifestations dont il a le secret), et le 4e âge sera au 1er étage.

Voilà jé tout dit qu’est-ce que François il a dit mardi soir. Je vous passe la liste des chants demain si notre chef de chœur me l’a faite parvenir.

Salut za vous,

Thierry.

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MAIL DE DENIS

Publié le par Thierry

 

Salut,

Ci-dessous un mail de notre chef de chœur.

Pour le programme, il me l'envoie promis demain matin

  Le mail du chef :

"Pour vous faire patienter je vous mets en pièce jointe un peu de lecture d'actualité car les choristes sont toujours demandeur et veulent toujours savoir comment s'est passé notre dernier concert

J'ai récuperé ce texte sur le blog d'une chorale en Alsace : il en donne une image très humoristique du déroulement du concert .... mais tellement réel

 Denis"

Voilà le texte en question :

Le jour tant attendu du concert est arrivé. C'est la validation des efforts accomplis, la juste

récompense d'une année de labeur. C'est l'aboutissement, la raison d'exister de la chorale (il justifie

les subventions) en même temps que l'occasion de montrer à tous ce dont on est capable.

 

Car on va pouvoir prouver aux incrédules que l'on n'est pas si ignare qu'il y parait, qu'on a su

ingurgiter des pages entières de musique sans se tromper et justifier, au passage, auprès de son

conjoint, ses longues absences répétées. Aussi au moment d'entrer sur scène, chacun ressentira-t-il

au fond de lui comme un mélange assez équilibré de fierté et d'angoisse.

 

Le chef, toujours inquiet, a convoqué ses choristes deux heures avant le lever du rideau, sachant

pertinemment que la majorité d'entre eux sera en retard. Mais peu à peu les effectifs se gonflent.

Puis c'est le moment d'entrer sur scène. En bon ordre, les choristes s'avancent alors. C'est une file

indienne un peu en accordéon, car il y en a toujours qui dorment debout ou qui ratent une marche.

Aussitôt les applaudissements se déchainent. On n'attend que le chef. Le voici en queue de peloton.

Il s'avance d'un pas assuré, lance un regard de convenance vers la salle puis tourne le dos à la salle

et se plante devant ses chanteurs. Tout le monde est prêt, concentré. Courageusement, le chef

se jette à l'eau et d'un geste vigoureux donne le départ. Et soudain, il est surpris d'entendre les

premières phrases avec une justesse qu'il n'avait jusqu'alors obtenue qu'en rêve. Consciencieux,

les choristes ont le nez dans leur partition pour suivre les paroles, sinon pour lire la musique. Car

traditionnellement, ils ne regardent jamais le chef. Ce dernier fait pourtant tout ce qu'il peut pour

attirer leur attention. Sauf entre les morceaux car là, il tourne le dos aux choristes pour saluer et

alors chacun se comporte à sa manière. L'un remet de l'ordre dans ses partitions, l'autre, croyant

qu'on ne l'entend pas, glisse une pertinente plaisanterie à l'oreille de son voisin, beaucoup font un

signe discret vers la salle où ils ont aperçu des amis, d'autres encore changent de jambe, histoire

de rééquilibrer leurs fameux appuis. Quelques enroués se raclent la gorge ou encore exécutent des

mouvements d'assouplissement (torsion des cervicales et extension des mandibules). Seuls, un ou

deux, les yeux rivés au plafond et la bouche entrouverte attendent placidement la suite.

 

De morceau en morceau, le concert avance. Certes, on a oublié les recommandations tant et tant

serinées en répétition, mais seuls le trac et l'émotion en sont la cause. Le chef se démène comme

un gros ours. Se rend-il compte que ce gros dirigeable est ingouvernable ? En toutes circonstances,

il est inquiet "que vont-ils me faire maintenant ?". Et cependant, la musique s'écoule, agréable. A

l'entendre, on dirait que tout est bien réglé et que chacun sait parfaitement sa partie.

 

On parvient ainsi jusqu'à l'entracte. C'est un moment particulier. On est encore tout imprégné des

sons que l'on a produits, tout fourbu des efforts que l'on a fournis, c'est un moment de détente,

mais pas vraiment. L'angoisse de la suite règne encore. Le chef tente bien quelques compliments

de circonstances (à cet instant précis, il ne peut déverser toute la fureur qui stagne en lui), il tente

de rassurer : "c'était bien les altos, vous n'avez presque pas baissé ... les basses, pas trop fort ...

les sopranes, vous pouvez vous lâcher". "Et nous ?"S’inquiète un ténor. "Vous faites comme vous

pouvez" répond le chef ! Mais déjà le public a repris sa place dans la salle. Il faut y retourner. Le chef

compte ses troupes car c'est toujours ce moment que choisissent les femmes pour aller faire pipi.

 

Finalement la deuxième partie se déroule tant bien que mal et, enfin, le terme de la prestation

arrive. Beaucoup se relâchent déjà. Le plus dur est passé. Il ne reste plus que le grand final qu'on

a répété tant de fois qu'on le connait par cœur. Déjà le chef se détend. Un semblant de sourire se

dessine sur son visage déconfit. Puis il se reprend "leur redonner confiance, les tenir concentrés

 

jusqu'au bout". Il donne alors la note et dans une ultime impulsion, chacun se précipite sur l'accord

libérateur. Les applaudissements fusent. On est content, chacun est satisfait de soi, d'avoir rempli

son contrat, d'avoir sur dissimuler ses hésitations par un savant art du play-back, d'avoir été

applaudi. On se congratule avec une authentique fausse modestie et surtout, on attend le verdict du

chef, ses probables compliments ... il est sûrement content lui aussi. Et En effet, le chef est content.

Content d'en avoir terminé ! Mais c'était un magnifique concert. Le public a été emballé (en France,

le public aime toujours). On a déjà oublié que les ténors ont raté plusieurs départs, que les altos ont

perdu un demi-ton dans leur passage solo, que les nuances tant peaufinées en répétition ont été

sabotées, qu'on a sauté une reprise ... mais non ! C’était sublime. Et puis on n'est pas des pros, on a

fait avec ses moyens et c'était bien. Très bien pour des amateurs. Puis après une troisième mi-temps

libératrice, chacun rentre chez soi, les oreilles encore pleines de cette musique et des étoiles dans les

yeux.

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COMMENTAIRE DE CATHERINE

Publié le par Thierry

 

Le voilou :

 

Merci Thierry pour cette belle prose qui traduit si bien nos sentiments à tous !


EH oui c'est presque la fin de la saison vocale et malgré l'été, le soleil, la plage, les amours de vacances ou autres... le sevrage va être difficile ! Un petit creux ou noeud à l'estomac risque
bien de se déclarer vers 20h les mardis soirs de juillet et d'août : LE MANQUE !! Quelqu'un connaît-il un produit de substitution ?


Je propose d'essayer le footing en chantant à tue-tête : après un ou deux kilomètre on ne doit plus être en état de manquer de quoi que ce soit si ce n'est d'air !!


ou peut être une heure de chant sous la douche glacée : quand la voix se fait chevrotante on peut arrêter on ne manque plus que d'une seule chose... de chaleur !


ou encore un 100 m en crawl à la mer en s'égosillant sur quand on a que l'amour par exemple : il nous manquera plus après que le bouche à bouche du ou de la maître nageur pour en réchapper !!


Trève de délire ça va être dur !


Je vous souhaite à tous malgré tout les meilleures vacances possibles sous le soleil et avec plein d'occasions de chanter.


A samedi ou à la rentrée selon le cas !


Bises à tous  ( une particulière à mon voisin de concert préféré) aie ! Je sens que ça va fairer des jaloux !!

 

Merci à toi Catherine pour ce gentil et pétillant commentaire.

 

A samedi,

 

Thierry.

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ONE LEFT, SNIF…

Publié le par Thierry

 Bonsoir les chanteuses et chanteurs du soir,

Eh ouais, y a répétition demain soir. La dernière avant les vacances, les grandes, la trêve estivale. Deux mois sans notes de musique de trois petites notes.

Les embruns salés, les plages de sable blanc, la douceur des moments volés au temps, le temps pour soi et pour les siens.

Adieu pour deux mois les ouagadadoudi, les alléluia, les toi + moi, les je veux.

Belle journée samedi au col de Tamié, baignés dans la spiritualité des moines, la magie du son de leur église, les fous rires du fort, les chants qui rassemblent autant de gens si différents.

Ça parait peu, mais je suis certain que le chant choral permet de partager des choses subtiles qu’aujourd’hui on ne sait pas percevoir même avec nos machines modernes.

Les machines peut-être pas, mais la constance avec laquelle beaucoup de gens assistent assidument aux répétitions, démontre peut-être que nous avons en nous un capteur de ce partage. On n’y croit pas vraiment car on n’arrive pas à en être conscient, mais inconsciemment, on éprouve le besoin de revenir le mardi soir.

La valse des juillettistes et des aoutiens va bientôt commencer, le tourbillon des préparatifs et des longues transhumances va nous faire perdre la notion du temps. Le bruit des vagues remplacera celui des manéminéma, et les soirées de fêtes auront tôt fait de bousculer les habitudes que l’année scolaire nous a petit à petit imposé.

Le temps n’aura plus tout à fait la même mesure, les choses pas tout à fait la même couleur.

Mais avant tout ça, l’équipe fera un ultime tour de piste pour rendre hommage à nos anciens.

Nous nous retrouverons pour un baroud d’honneur à EHPAD de SILLINGY, pour un petit coup de rouge etc…

Quand : ça sera samedi prochain à 16h00.

Notre chef de chœur ne manquera pas de nous donner les ultimes précisions pour l’organisation de ce show local :

Tenue officielle ou bien Friday ware ? Rendez-vous à 16h00 ou bien un peu avant pour répéter ?

Sopranes sacrulé ?  Biture du diable à tout casser ou bien thé dansant ?

Ouvrez grandes vos oreilles mardi, et surtout n’oubliez pas l’énigme des notes sur les partitions que l’on ne doit pas regarder. Alain a donné un éclairage particulier à cette difficile question métaphysique.

Qui donc reprendra ce glorieux flambeau et apportera lui-même sa pierre à l’édifice ?

Je vous salue bien bas, prenez soin de vous et ne soyez pas trop sages.

Que la nuit vous soit douce.

Thierry.

Publié dans CONCERTS

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EH OUAIS, TOUT VIENT A POINT A QUI SAIT ATTENDRE.

Publié le par Thierry

Alleluia,  une intervention épistolaire d’un autre des mâles de notre chère chorale vient aujourd’hui fleurir les pages de ce petit brulot très local (même si on peut le consulter depuis le monde entier). Qui a dit qu’il n’y a que les filles qui interviennent ?

 

Bon, dans notre cas, une fille, sans doute soucieuse de maintenir la parité et l’égalité de temps de parole, a dégainé 2 jours avant. Au cas où, piqué au vif, Alain venait a déchainer une prose pléthorique en riposte au blogmasteur officiel qu’arrête pas de lui chercher des poux dans la tonsure (je dis pas ça parce qu’on va voir les moines demain).

 

Mais tout de même, bravo Coco (qui se cache derrière ce pseudo ?), et merci d’avoir ouvert les hostilités.

 

Enfin bref, ça y est, après un texte mémorable et pâtissier de notre Gégé, Alain himself, commet un texte à sa façon, quand même un peu fayot (ben si, un peu, et même vachement). Et tout écrit là où y faut, nickel. Il fait croire qu’il ne sait pas maitriser la moderne technologie de pointe, mais faut pas s’y fier, il se débrouille très bien.

 

Évènement de tout dernier moment, une soprane de la bande dite du 4e rang (suivez mon regard), et qui semble avoir été piqué au vif par les remarques d’un ténor du 1er rang (suivez aussi mon regard. A la fin, ça va finir par nous fabriquer un strabisme divergent), a elle-même commis un texte façon « réponse du berger à la bergère ».

 

J’aime bien cette ambiance de joute épistolaire…

 

Je voudrais pas avoir l’air de jeter de l’huile sur le feu, mais il faut au moins qu’un autre représentant du chromosome Y, anime ces pages de quelques mots bien choisis, façon réponse de la bergère au berger.

 

Allez les gars, on y croit. Un pugilat bloguien  ça doit avoir de la gueule ! On n’a pas eu la bagarre espérée lors du choix des tenues,  augurons que de vieux règlements de comptes puissent avoir lieu en direct sous nos zieux zébahis, nourris par un vocabulaire et une syntaxe poétiques.

 

Jubilez brave gens, je vous soumets ci-dessous le résultat des cogitations de nos trois protagonistes.

 

Laissé par : Coco avant-hier à 12h29

·         IP : 213.56.234.157

·         Ouais, vas-y Gégé!

Ou Thierry?

A part ça Over-blog a dû faire un burn out la semaine dernière, ou Thierry tu as over-blogué...? J'ai reçu l'info de l'article annonçant la répèt de mardi à l'église.... le vendredi d'après. Les mystères de l'informatique sont encore nombreux.

Oilà moi j'ai mis un commentaire, à vous les gars. Mais je précise qu'il y a encore des gens qui ne savent pas aller les lire. Alors pour aller en écrire... Une petite formation, Thierry?

 

 

 

Laissé par : alain aubert aujourd'hui à 17h32

·         Email : natsil@orange.fr

·         IP : 90.41.34.160

·         Cher thierry ,

je n'ai pas le phrasé que l'on te connait et pour répondre à ta question des notations sur les partitions je ne sais pas mais j'ai une petite idée .

Entre ceux qui n'on rien compris, ceux qui mélangent les boules noires et blanches, ceux qui ne sont pas à la bonne page ou à la bonne mesure, ceux qui cherchent encore la partition, ceux qui prennent des nouvelles sur les résultats du foot,  ceux qui s'interrogent sur notre prochain concert, ou sur leurs futures sorties en montagne, sans compter ceux qui racontent leur week-end ou même une blague,

ceux qui n'en ont rien à faire, et ceux qui n'ont pas entendu, je ne te parle même pas du dernier rang de chaque pupitre et en particulier celui des soprano

il est bien évident que le détail de noter une information de "notre chef"

dépasse la majorité de la chorale et moi le premier (je vais éviter de donner le bâton pour me faire  battre le mardi soir Denis s'en charge suffisamment .)

alors une règle d'or à appliquer en toute circonstance : le chef a toujours raison (ceci est très dur à écrire pour moi...)

voilà j'ai enfin répondu et j'espère que nous aurons tous et toutes une belle et nouvelle

année de chant pour comprendre cette énigme.

 

 

Laissé par : Véronique SOPRANE aujourd'hui à 22H43

 

Cher Alain,

Toutes mes félicitations pour avoir quitté 5mn tes occupations préférées ( sieste, apéro,...) pour oser te lancer sur le blog. J'ai trouvé ton analyse très pertinente quoiqu'un peu sévère concernant le dernier rang des soprane; élèves appliquées s'il en faut, les pauvrettes se dévouent déjà pour être au fond (il faut bien des dernières), en plus à cette distance de notre vénéré chef tout puissant elles ont du mal à ouir les subtantifiques paroles qui tombent à peine murmurées de ses lèvres ( en gros il articule moins quand il parle que quand il chante ! ). De plus, vu que les informations colportées par le dernier rang sont de la plus haute importance ( et ont souvent trait à la musique heu! si si !) il faut établir des priorités dans l'ordre de traitement. Mais comme nous sommes quand même malignes, il y en a toujours une sur le tas pour rattrapper le coup: çà s'appelle ORGANISATION ! En gros, même quand on suit pas, on suit quand même; oui, je sais çà n'est pas flagrant pour tout le monde. Quoiqu'il en soit je concluerai par cette maxime indiscutable et indiscutéee "LE CHEF A TOUJOURS RAISON".

Véronique (Soprano)

A demain les fromagiclochosingeurs,

Et n’oubliez pas qu’ « un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse ».

Tcho,

Thierry.

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OBSCURANTISME, CHANTS ET VIEILLES PIERRES

Publié le par Thierry

 

Salut les cinglé(e)s du manéminéma,

 

Cette année le repas de la chorale sera remplacé par un doublé diabolique de mâtine et de vêpres, dans le saint des saints du fromage savoyard, l’abbaye de TAMIE.

Entre ces deux réjouissances hors du commun, nous nous flagellerons le dos avec une serpillière mouillée.

Pour ceux que ces réjouissances réjouissent, le car partira à 8h30 du parking du lac de la BALME.

Ensuite, et avant de nous consacrer aux délicieuses activités ci-dessus, il est prévu une visite du musée des cloches PACCARD vers 9h20. Y parait qu’on va même se faire sonner les cloches.

10h30 sonnera la départ des cloches (Jean Paul précise qu’il faut faire attention de ne pas en oublier une. Jean Paul, tu t’arrangeras directement avec ceux qui auront été oubliés)

11h00 chants à la chapelle de TAMIE. On a choisi une belle brochette de chansons paillardes qu’on entonnera en chœur avec les moines, tout en fabriquant du fromage.

La serpillière mouillée, les matines et les vêpres, c’était des couenneries, en vrai, ensuite c’est une fiesta du diable (Ces lignes concernent surtout ceux qui n’ont pas reçu le petit papier remis par François lors de notre répétition précédente):

1.       Apéritif géant offert par le club pour tous, avec caviar et champagne à gogo.

2.       Après y a repas tirés des sacs (cé comme ça qu’on dit)

3.       Entrées et dessert en commun : Les sopranes apportent ce qu’elles veulent, les alti ce qu’elles ont envie, et les hommes, ce qui leur chante. Pour ma part, je ferais une… ta gueule !

4.       Le plat de résistance, chacun ce qu’il veut. Et bon, là, heu… on partage pas. Et ho, c’est pas un kolkhoze non plus.

5.       Le truc génial : après le repas on peut faire ce qu’on veut !

6.       Retour prévu vers 18h00 au lac de LA BALME.

Pour lancer un peu les commentaires sur le blog, je voudrais vous soumettre une question métaphysique, à laquelle pour l’instant, je n’ai pas trouvé réponse. Mais peut-être certains d’entre vous pourront éclairer ma faible lanterne.

Souvent notre chef vénéré que les chorales du monde entier nous envient, nous dit avec un air entendu (il aime bien dire des trucs avec un air entendu) : « si vous ne notez pas ce que je viens de dire, vous ne vous en souviendrez plus pendant le chant, la semaine prochaine ». Ça peut-être un piano, ou bien un « mêêêêême » où il nous demande d’insister sur le « ê ».

Bon, jusque-là, il n’y a rien a dire (si, peut-être Alain trouverait quelque chose à dire. Si c’est le cas, je le laisse s’exprimer en cliquant sur « commentaire » ci-dessous).

Il n’y a donc, comme je disais, pour le commun des mortels, rien à dire.

Mais ensuite, quelques minutes après, il nous dit : « ne regardez pas votre partition, regardez-moi ! ».

Du coup, je me demande l’utilité de noter un truc qu’il ne faudra, ensuite, pas regarder.

Je soumets cette énigme à votre vif esprit, et espère vivement que d’aucun pourront m’aider à y voir plus clair.

En même temps, je me dis que ça vient surement de moi, car Alain, qui a relevé dans le passé des détails bien plus insignifiants (ha ben si, Alain !), n’a jamais bronché pour cette contradiction-là. Surement qu’il a compris la subtilité.

Voilà, les gens, bonne soirée à tous et rendez-vous à Tamié pour de nouvelles aventures.

À pouet,

 

Thierry.

 

 

Publié dans trois-petites-notes

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STAGE DE CHANT - MESSAGE DE SYLVIE (BASSE)

Publié le par Thierry

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DETAIL POUR DEMAIN ET POURQUOI Y A PU DE COMMENTAIRE ?

Publié le par Thierry

 

Salut les coincé(e)s de la phalange et du mulot,

 

Je m’échine, je m’échine à écrire plein de mots sur le blog, et … silence en retour.

Que se passe-t-il ? Même si j’écris des bêtises (ouais, je reconnais, si si, vachement même), c’est pas une raison de rester muet du mulot.

Si certaines ou tains d’entre vous veulent commettre une prose plus ou moins abondante, il suffit de me faire un mail, et je me ferais un plaisir de la publier.

Le bal a été ouvert par la gent masculine. Eh oui, monsieur Gégé (le vrai) a ouvert les hostilités avec un texte qui parlait entre autre, de buche de Noel. C’est dire si ça date.

Depuis, pu rien…

Un petit soutien par un texte sur n’importe quel sujet serait le bienvenu.

A vos plumes pour celles et ceux qui voudraient s’y essayer.

Pour demain, concert of ze balme :

Il faut être à l’église à 19h15 pétaradantes (?!) pour une courte répétition.

Et, bon, y faut aussi faire à manger, un truc chacun : alors ça sera du sacrulé pour les sopralti, et du selucrat pour les altanes, quant aux bassors, gnole, gnole et gnole. Surtout pas d’eau, et pas de jus de fruits, berk.

A demain les gens,

Thierry.

 

Publié dans CONCERTS

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COPINAGE

Publié le par Thierry

concert-chable.JPG

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DES NOUVELLES D'ERWAN

Publié le par Thierry

 

Salut les choristes,

 

Jean Paul nous transmet des nouvelles d'ERWAN :

 

 

 

Association Erwan
5 rue des Tours
74150 RUMILLY
association.erwan@yahoo.fr

 

 

                                                                                                         

                                                                                                                      Rumilly, le 6 juin 2012

 

Chers lecteurs,

           

            Des nouvelles d’Erwan et de l’association.

 

           

            L’année scolaire touche à sa fin. Elle s’est globalement bien passée. Erwan adore les maths, lit bien mais aime moins écrire car ça lui demande énormément d’effort de concentration et de geste précis. Il a un caractère bien trempé et le fait savoir. Mais la maitresse veille et agit. Ce qui ne l’empêche pas de passer en CE1 et d’y retrouver tous ses copains. Il a aussi participé à sa première activité de l’USEP.

 

            Cet hiver Erwan, maintenant adhérent du Club Montagnard Rumillien, a eu son flocon et parle déjà de passer sa 1ère étoile. Au printemps il a également participé au tournoi de pétanque organisé par les Amis de Régis. Une autre association qui œuvre pour aider le financement de programmes de recherches de la neurofibromatose. Il y a joué quelques parties, a dansé, a discuté avec beaucoup de monde. Une bonne journée pour lui. Depuis peu il accompagne son papa sur les entrainements d’athlétisme, ce qui lui permet de brûler le trop plein d’énergie. Et ça lui a donné l’envie de s’inscrire au club de Rumilly. Cet été il va partir en colonie de vacances 15 jours aux Puisots à Annecy. Au programme : aquasplach, luge d’été, poney, ballade en montagne, trottinette et d’autres encore. Il a aussi validé sa réinscription à l’école de musique pour des cours de solfège, de chant et de cornet à piston.

L’Association Erwan va participer au financement de cours de natation afin qu’Erwan puisse devenir autonome dans le milieu aquatique et ainsi participer à des activités d’eau qui lui font envi comme le canoë.

 

            Au niveau de la santé. Erwan a toujours une surveillance médicale ophtalmologique et IRM tous les 6 mois. Les derniers résultats ne montrent pas de dégradation. Il va y avoir un examen de test de champ visuel l’année prochaine. Un examen ORL est à venir pour un souci de rhume/bronchite récurent, histoire de contrôler, de détecter un éventuel lien avec le neurofibrome se trouvant dans le nez. La chambre implantable qu’Erwan possédait a été retirée début mars. L’opération s’est très bien passée. Erwan a été courageux malgré sa grande crainte des anesthésies. Les semaines qui ont suivi ont été un peu difficile tant à l’école qu’à la maison car ça a fait remonter en lui des choses par rapport à sa différence. Il  disait n’arrivait plus rien à faire, que c’était trop dur. Il montrait un caractère colérique. Mais depuis ça va mieux. Il est plus détendu.

 

 

            L’association continue son travaille de soutien au près d’Erwan et reste à l’écoute de ses besoins. Avec ses parents et ses proches nous nous réjouissons de cette période relativement calme pour lui. Mais comme bien trop souvent, ces périodes sont fragiles. C’est pour cela que nous devons rester présents et prêts à toute sollicitation.

Récemment nous avons répondu présents lors de la soirée de présentation du nouveau Petit Futé Annecy. Aimable initiative de son responsable d’édition Régis Brugère, qui nous aura permis de récolté 442 € de vente de guides Petit Futé.

Notez les prochains rendez-vous. Un concert sera donné par les choristes de 3 P’tites Notes le samedi 16 juin à La Balme de Sillingy. Leur 4ième en l’honneur de notre association ! Début du concert à 2Oh. N’hésitez pas d’y venir nombreux. L’intégralité de l’argent récolté durant cette soirée ira gonfler notre soutien financier pour les programmes de recherche gérés par l’Association Neurofibromatose et Recklinghausen.

 

Aussi le vendredi 29 juin se tiendra notre assemblée générale. Ce courrier faisant foi de convocation, retrouvez nous à 19h45 à la Maison des associations à Rumilly (rue de l’Annexion). L’occasion pour nous de vous présenter nos derniers mois d’activités, répondre à vos questions, remercier nos précieux donateurs et de partager notre verre de l’amitié. Sans oublier les membres actifs qui souhaitent mettre à jour leur cotisation 2012, ils le pourront.

 

 

                                                                                  En vous souhaitant une bonne lecture.

 

                                                                                              Le président - Vincent LEMORE

 

Publié dans DIVERS

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